Guide pratique
Audit énergétique et DPE collectif : obligations 2024-2026 en copropriété
Qui est concerné, à quel calendrier, par quels textes — et comment articuler audit énergétique, DPE collectif, DTG et PPT sans se tromper.
La transition écologique des bâtiments impose un cadre strict aux syndicats de copropriétaires pour identifier et éradiquer les passoires thermiques. En tant que syndic bénévole, tu dois maîtriser la chronologie et les nuances entre l'audit énergétique, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) collectif et le Diagnostic Technique Global (DTG) pour mettre ta copropriété en conformité avec la loi.
1. DPE collectif, DTG, PPT et audit énergétique : comprendre les différences
L'arsenal législatif regorge d'acronymes. Pour guider tes copropriétaires et préparer sereinement ton assemblée générale, tu dois d'abord comprendre l'articulation de ces différentes études. Elles ne s'opposent pas, elles se complètent et s'emboîtent.
Le DPE collectif
Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) collectif dresse un état des lieux de la consommation d'énergie primaire de l'immeuble et de ses émissions de gaz à effet de serre [3]. Il attribue une étiquette énergétique allant de A à G. Cette étiquette est le pivot des politiques publiques : c'est elle qui détermine si l'immeuble ou certains de ses lots sont considérés comme des "passoires énergétiques" (classes F et G). Le DPE collectif permet à tous les occupants d'anticiper leurs factures énergétiques et fournit les recommandations de base pour améliorer la performance.
L'audit énergétique
L'audit énergétique réglementaire va beaucoup plus loin que le simple DPE. Il s'agit d'une analyse thermique approfondie du bâti et des installations [1]. L'objectif de l'audit n'est pas seulement de donner une étiquette, mais de construire des scénarios de travaux chiffrés, détaillés et hiérarchisés. L'audit évalue la rentabilité des travaux, le temps de retour sur investissement et précise les aides financières mobilisables. Il constitue la véritable feuille de route technique pour engager une rénovation lourde.
Le Diagnostic Technique Global (DTG)
Le DTG englobe la question énergétique mais y ajoute une dimension architecturale et réglementaire. Il comprend obligatoirement une analyse de l'état apparent des parties communes, un état de la situation du syndicat au regard de ses obligations, et une évaluation des coûts pour conserver le bâtiment en bon état sur les dix prochaines années. Si tu décides de lancer un DTG, le DPE collectif ou l'audit énergétique de la copropriété y sera automatiquement intégré. Le DTG offre ainsi une vision patrimoniale complète.
Le Plan Pluriannuel de Travaux (PPT)
Introduit et renforcé par la loi Climat et Résilience, le projet de PPT est l'aboutissement de ces diagnostics [2]. C'est le document de planification financière et calendaire. Il liste les travaux nécessaires à la sauvegarde de l'immeuble, à la préservation de la santé et de la sécurité des occupants, et à la réalisation d'économies d'énergie [2]. Les travaux prescrits par le DTG ou l'audit viennent alimenter directement l'échéancier du PPT, qui doit ensuite être intégré au carnet d'entretien de l'immeuble [2].
2. Les seuils et l'obligation légale d'audit énergétique
L'obligation d'analyser la performance énergétique de la copropriété a évolué par strates successives. La réglementation distingue les obligations historiques issues de la loi Grenelle II et les nouvelles obligations imposées par la loi Climat et Résilience.
Historiquement, l'audit énergétique était régi par des critères très spécifiques. La loi imposait cet audit pour les immeubles répondant à trois conditions cumulatives :
- Le bâtiment est équipé d'une installation de chauffage ou de refroidissement collective (desservant plus de 90 % des lots à usage d'habitation) [1].
- La copropriété comporte 50 lots ou plus (en comptant les logements, caves, parkings, commerces).
- Le permis de construire de l'immeuble a été déposé avant le 1er juin 2001.
Pour les immeubles de moins de 50 lots, ou ne disposant pas d'un chauffage collectif, c'est le DPE collectif qui s'appliquait. Toutefois, la loi Climat et Résilience a profondément remanié ce paysage en généralisant le DPE collectif et l'élaboration du Plan Pluriannuel de Travaux (PPT) à toutes les copropriétés de plus de 15 ans, sans distinction du mode de chauffage.
Voici une table de décision pour t'aider à visualiser les obligations historiques et actuelles concernant la réalisation des diagnostics et l'élaboration du PPT.
| Nombre de lots de la copropriété | Type de chauffage | Date du permis de construire | Obligation historique (Grenelle) | Obligation actuelle (Loi Climat / PPT) |
|---|---|---|---|---|
| 50 lots ou plus | Collectif | Avant le 01/06/2001 | Audit énergétique obligatoire | DPE collectif + Projet de PPT |
| 50 lots ou plus | Individuel | Avant le 01/06/2001 | DPE collectif obligatoire | DPE collectif + Projet de PPT |
| Moins de 50 lots | Collectif ou Individuel | Avant le 01/06/2001 | DPE collectif obligatoire | DPE collectif + Projet de PPT |
| Toute taille | Collectif ou Individuel | Après 2001 | Aucune obligation historique | DPE collectif + PPT (si immeuble > 15 ans) |
Il est indispensable de vérifier si ta copropriété s'est conformée à l'obligation initiale d'audit avant 2017. Si ce n'est pas le cas, tu dois régulariser la situation immédiatement, car les sanctions indirectes pèsent lourdement sur les copropriétaires bailleurs. L'ordonnance 2019-1101 a réformé la gouvernance globale de la copropriété, mais c'est bien la loi Climat et Résilience [2] qui fixe aujourd'hui l'agenda environnemental contraignant.
3. Le calendrier 2024–2026 de la loi Climat et Résilience
La loi Climat et Résilience (loi n° 2021-1104 du 22 août 2021) a programmé un calendrier progressif pour la mise en place du projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPT) et la réalisation du DPE collectif pour les immeubles de plus de 15 ans. Ce calendrier s'échelonne sur trois ans en fonction de la taille de la copropriété.
Calendrier 2024–2026 des obligations (Loi Climat et Résilience) - 1er janvier 2024 : Obligation d'élaborer un projet de PPT et de réaliser un DPE collectif pour les grandes copropriétés comprenant plus de 200 lots (à usage de logements, de bureaux ou de commerces). - 1er janvier 2025 : Extension de l'obligation aux copropriétés de taille moyenne, comprenant entre 51 et 200 lots. - 1er janvier 2026 : Généralisation de l'obligation aux petites copropriétés comprenant 50 lots ou moins.
L'autorité administrative compétente peut à tout moment te demander, en tant que syndic, de lui transmettre le plan pluriannuel de travaux adopté [2]. À défaut de transmission dans un délai d'un mois, ou si le plan ne garantit pas la sécurité et la santé des occupants, l'administration peut faire élaborer d'office le PPT aux frais du syndicat des copropriétaires [2].
4. Comment se déroule un audit énergétique en copropriété ?
L'arrêté du 28 février 2013 encadre strictement le contenu et les modalités de réalisation de l'audit énergétique [1]. Ce processus rigoureux demande de la préparation et une forte implication du syndic bénévole. L'audit se déroule en plusieurs phases : la collecte de données, l'enquête auprès des occupants, les visites sur site et l'élaboration des scénarios.
La collecte documentaire
Le syndic joue un rôle central dans la première phase. Tu dois fournir au thermicien ou au bureau d'études un dossier complet. La législation exige que tu transmettes [1] :
- Les consommations d'énergie des parties communes sur les trois dernières années.
- Le carnet d'entretien de l'immeuble.
- Le contrat d'exploitation et de maintenance de l'installation collective.
- Les coefficients de répartition des charges de chauffage, de refroidissement et de production d'eau chaude sanitaire appliqués aux lots.
- Les procès-verbaux des dernières assemblées générales.
- Les factures des travaux déjà réalisés et les devis des travaux envisagés.
- Les plans de la copropriété.
- Le DPE éventuellement déjà réalisé.
L'enquête auprès des occupants
Pour que l'audit reflète la réalité, l'auditeur ne se base pas uniquement sur la théorie du bâtiment. La personne en charge de l'audit, ou le syndic lui-même, doit transmettre un questionnaire à tous les occupants de la copropriété [1]. Ce document vise à obtenir des informations qualitatives sur le confort thermique ressenti, l'utilisation des équipements privatifs, l'évaluation des charges mensuelles, les travaux privatifs déjà réalisés, et surtout, le positionnement des résidents quant à la possibilité de réaliser des travaux importants à l'échelle de la copropriété [1].
Les visites sur site et l'échantillonnage
Le bureau d'études ne se contente pas de visiter la chaufferie. La réglementation impose la visite des combles, des sous-sols, des locaux tertiaires et d'un échantillon représentatif de logements [1]. Cet échantillon doit obligatoirement inclure au minimum [1] :
- Un logement au rez-de-chaussée.
- Un logement au dernier niveau (sous toiture).
- Un logement d'un étage courant.
- Un logement situé sur un mur pignon (exposé aux déperditions latérales).
Lors de la visite de ces lots privatifs, l'auditeur analyse les caractéristiques thermiques, les émetteurs de chauffage, la ventilation et l'éclairage. Il interroge les occupants sur leurs habitudes (ouverture des fenêtres, gestion de la régulation, puisage de l'eau) [1].
La modélisation des scénarios de travaux
Une fois l'analyse de l'existant terminée, l'audit doit proposer des scénarios d'amélioration. La loi exige des propositions ambitieuses. L'audit propose, dans la mesure du possible, des scénarios permettant de diminuer les consommations d'au moins 20 % et d'au moins 38 % [1]. Il peut également intégrer des scénarios visant le label « haute performance énergétique en rénovation » [1].
Pour chaque scénario, le rapport doit détailler [1] :
- La nouvelle consommation annuelle d'énergie primaire du bâtiment.
- Le nouveau classement énergétique (la nouvelle étiquette DPE).
- L'estimation des économies d'énergie générées (en kWh et en euros).
- Le coût total estimé des travaux, action par action.
- Les aides financières mobilisables.
Ces scénarios sont hiérarchisés selon la cohérence architecturale, le volume d'économie d'énergie, le temps de retour sur investissement et l'urgence liée à la vétusté des équipements [1]. Préalablement à l'assemblée générale, l'auditeur doit organiser une réunion de présentation avec le conseil syndical et le syndicat pour recueillir leur avis sur les scénarios qui seront soumis au vote [1].
5. Le rôle du syndicat et du syndic dans cette transition
En tant que représentant légal, tu as la responsabilité de mettre la copropriété sur les rails de la rénovation. L'inaction n'est plus une option. Cela s'inscrit pleinement dans les obligations du syndicat de garantir la conservation de l'immeuble.
L'inscription à l'ordre du jour et le vote
Dès que le projet de plan pluriannuel de travaux (intégrant l'audit ou le DPE) est finalisé, le syndic doit le présenter à la première assemblée générale qui suit son élaboration [2]. Si le plan fait apparaître la nécessité de réaliser des travaux dans les dix ans, tu dois inscrire à l'ordre du jour la question de l'adoption de tout ou partie du projet de plan. Cette décision se vote à la majorité des voix de tous les copropriétaires (article 25).
Si le plan n'est pas adopté lors de cette première présentation, la loi t'oblige à réinscrire cette question à l'ordre du jour de chaque assemblée générale annuelle appelée à approuver les comptes [2]. Les travaux d'économies d'énergie eux-mêmes peuvent faire l'objet de votes spécifiques, et la législation assouplit progressivement les majorités requises pour faciliter leur adoption [5].
Le financement via le fonds de travaux
L'adoption d'un plan de travaux implique de provisionner les fonds nécessaires. La loi impose au syndicat de constituer un fonds travaux ALUR à l'issue d'une période de dix ans suivant la réception de l'immeuble [2].
La loi Climat a redéfini le mode de calcul de la cotisation annuelle obligatoire à ce fonds. Lorsque l'assemblée a adopté le plan pluriannuel de travaux, la cotisation annuelle ne peut être inférieure à 2,5 % du montant des travaux prévus dans le plan, tout en ne pouvant être inférieure à 5 % du budget prévisionnel de fonctionnement [2]. Si aucun plan n'est adopté, la cotisation reste au minimum à 5 % du budget prévisionnel [2]. L'assemblée générale pourra ensuite décider d'affecter ces sommes au financement du DPE, de l'audit énergétique, ou à la réalisation des travaux prescrits [2].
6. Financement et aides disponibles (Mon Accompagnateur Rénov')
Le coût d'un audit énergétique ou d'un DTG peut effrayer les copropriétaires. Pourtant, ces dépenses intellectuelles sont le sésame pour débloquer les aides aux travaux. De plus, les diagnostics eux-mêmes peuvent être partiellement subventionnés par les collectivités territoriales ou l'Agence nationale de l'habitat (Anah).
Pour sécuriser le parcours de rénovation et bénéficier des aides massives de l'État (comme MaPrimeRénov' Copropriété), le syndicat doit souvent recourir à un tiers de confiance. C'est ici qu'intervient le dispositif légal "Mon Accompagnateur Rénov'" [4].
Mon Accompagnateur Rénov' assure un accompagnement de bout-en-bout, offrant un appui technique, administratif, financier et social [4]. Il aide le syndic et le conseil syndical à :
- Comprendre les scénarios de l'audit.
- Monter les dossiers de subventions pour le syndicat et pour les copropriétaires à titre individuel (notamment pour les situations de précarité énergétique).
- Organiser la consultation des entreprises de travaux.
Cette prestation d'accompagnement peut elle-même faire l'objet d'un financement par l'Anah, proportionnel au coût de la prestation, et parfois complété par ta collectivité locale [4]. Seuls les professionnels éligibles et agréés par l'Anah peuvent intervenir sous ce label [4].
7. Les conséquences directes sur la vente et la location
Tu dois sensibiliser tes copropriétaires aux risques de l'inaction. Le DPE et l'audit énergétique ne sont plus de simples documents administratifs ; ils conditionnent la jouissance et la valeur du patrimoine de tes copropriétaires.
La loi a défini ce que l'on appelle les "passoires énergétiques" (classes F et G du DPE) [3]. Ces biens font l'objet de dispositions drastiques :
- Le gel des loyers : Depuis le 25 août 2022, il est interdit d'augmenter le loyer d'un logement classé F ou G [3].
- L'interdiction de louer : Le critère de décence d'un logement inclut désormais un seuil de performance énergétique. Les logements consommant plus de 450 kWh d'énergie finale par m² et par an sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2023. Les logements classés G seront interdits en 2025, les classés F en 2028, et les classés E en 2034 [3].
En cas de vente, le notaire demande systématiquement le DPE. De plus, le notaire notifie au syndic le nom de l'acquéreur, et le syndic doit fournir un certificat attestant que le copropriétaire vendeur n'est pas en défaut de paiement ou que l'acquéreur n'a pas de dettes envers le syndicat [5]. Un immeuble dépourvu de diagnostic énergétique collectif à jour, ou dépourvu de plan de travaux, voit sa valorisation sur le marché immobilier s'effondrer. Les acheteurs anticipent le coût des futures mises aux normes.
Questions fréquentes
À partir de combien de lots l'audit énergétique est-il obligatoire ?
Historiquement, l'audit énergétique réglementaire était obligatoire pour les copropriétés de 50 lots ou plus équipées d'un chauffage collectif et dont le permis de construire datait d'avant le 1er juin 2001. Aujourd'hui, la loi Climat et Résilience impose la réalisation d'un DPE collectif ou d'un audit pour toutes les copropriétés de plus de 15 ans, avec un abaissement progressif des seuils : toutes les copropriétés sont concernées depuis le 1er janvier 2026, quel que soit leur nombre de lots.
Quelle différence entre DPE collectif, DTG et audit énergétique ?
Le DPE collectif évalue la performance énergétique globale du bâtiment pour lui attribuer une étiquette (de A à G). L'audit énergétique va plus loin en proposant des scénarios de travaux chiffrés et hiérarchisés pour améliorer cette performance. Le DTG (Diagnostic Technique Global) est encore plus large : il intègre l'audit ou le DPE, mais analyse aussi l'état architectural, les équipements communs et la situation réglementaire globale du syndicat pour élaborer un plan de travaux sur dix ans.
Quelle est la durée de validité d'un DPE collectif ?
Bien que les extraits réglementaires fournis ici ne détaillent pas expressément la péremption du document, la règle générale en vigueur fixe la durée de validité d'un Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) à 10 ans. Attention toutefois, un DPE ancien réalisé avec l'ancienne méthode de calcul peut nécessiter un renouvellement anticipé pour être opposable et conforme aux exigences de la loi Climat et Résilience.
Qui paie l'audit énergétique et l'audit est-il remboursable ?
C'est le syndicat des copropriétaires qui finance la réalisation de l'audit énergétique ou du DPE collectif, via le budget de la copropriété ou le fonds de travaux. La prestation d'accompagnement (comme Mon Accompagnateur Rénov') et l'audit peuvent bénéficier d'aides financières, notamment via l'Anah ou certaines collectivités locales, allégeant ainsi la facture finale pour les copropriétaires.
Que risque un syndic qui ne fait pas réaliser l'audit ?
Le syndic engage sa responsabilité professionnelle s'il ne met pas ces obligations à l'ordre du jour. Sans DPE ou audit, la copropriété ne peut pas élaborer son Plan Pluriannuel de Travaux (PPT). De plus, l'absence de diagnostic bloque les copropriétaires bailleurs, qui ne pourront plus louer leurs lots s'ils tombent sous le coup de l'interdiction de location des passoires thermiques, ou ne pourront plus vendre sans fournir les documents obligatoires au notaire.
Sources
- [1] Arrêté du 28 février 2013 relatif au contenu et aux modalités de réalisation d'un audit énergétique — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000027262746
- [2] Loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 (Loi Climat et Résilience) — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043956924
- [3] Diagnostic de performance énergétique - DPE (Ministère de la Transition écologique) — https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/diagnostic-performance-energetique-dpe
- [4] Mon Accompagnateur Rénov' (France Rénov') — https://france-renov.gouv.fr/mon-accompagnateur-renov
- [5] Loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis — https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000006068256
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- Budget prévisionnel
Budget prévisionnel de copropriété
Modèle de budget prévisionnel annuel conforme à l'article 14-1 de la loi de 1965 : structure, lignes types, calcul des provisions trimestrielles.
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Convocation à l'assemblée générale de copropriété
Modèle officiel de convocation à l'AG : délai 21 jours, mentions obligatoires, modes de notification (lettre recommandée ou email avec accord écrit).
Applicable à : Copropriété
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Voir aussi : fonds travaux ALUR · obligations du syndicat · module d'assemblées générales
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